1:04Coupez.
Noté avant
le plan suivant.
Le rapport image et scripte, les dailies et les fichiers du jour dans une seule base, et dans DaVinci Resolve sans une ressaisie.
Disponible le 15 janvier 2027
Slate
Cameras rolling
Clip names auto-increment after each save. Edit one to re-sync.
Optics
White balance
Notes
C’est l’interface, en marche. Chronométrez une prise, enregistrez-la, continuez.
Deux gestes entre le « coupez » et le plan suivant.
Le chronomètre est posé juste au-dessus du bouton d’enregistrement, parce que c’est l’ordre dans lequel les choses arrivent : action, coupez, on note. Il chronomètre la prise elle-même, pas l’installation autour, et la durée qu’il retient part avec la ligne : dans la prise, dans le rapport de la journée, dans le CSV qui arrive à Resolve. Personne ne chronomètre une prise sur son téléphone pour la ressaisir ensuite.
L’enregistrement n’est pas un bouton mais deux.
La prise est dite bonne ou mauvaise au moment où elle l’est sur le plateau, pas une heure plus tard, de mémoire. La ligne tombe dans le journal, le numéro de prise avance, et le nom de clip le suit.
Quatre caméras. Un seul rapport.
Vous désignez les caméras qui tournent. Chacune arrive avec sa carte et son nom de clip, et ni l’un ni l’autre ne se retape : après chaque enregistrement le nom de clip avance tout seul, et changer de carte renvoie le compteur à C001 avec la nouvelle carte déjà dans le préfixe. Un seul enregistrement écrit ensuite une ligne par caméra, même scène, même plan, même prise, même durée chronométrée.
Un nom de clip se tape une fois, à la première prise de la carte.
- Les noms de clip avancent seuls après chaque enregistrement, jusqu’à ce que vous en corrigiez un.
- La carte suivante transforme A001 en A002, et renvoie le compteur de clips à C001.
- Une prise ne compte qu’une fois dans le temps de la journée, quel que soit le nombre de caméras qui l’ont vue.
Les rushs arrivent dans l’ordre du scénario.
Chaque transcodé cherche sa prise par le nom de fichier. La grille se range alors par scène, puis par plan, puis par prise : la scène 2 avant la scène 10, comme compte un humain et non comme trie un système de fichiers. Repliez sur les prises circulées, ou sur une scène, et la journée se lit comme le film.
Les pastilles et le menu de tri ci-dessous sont ceux de l’application. Un clip qui n’a trouvé aucune prise le dit, et passe à la fin.
1:04
1:16
★ GOOD1:28
1:04
★ GOOD1:16
1:04
1:16
1:28
★ GOOD1:40
1:11
★ GOOD1:23
0:47
2:12- Ordre scénario
- la scène, puis le plan, puis la prise
- Par le nom
- l’appariement ne demande aucune liaison manuelle
- Une pastille
- et il ne reste que les prises circulées
Le timecode du rush. Pas celui du lecteur.
SETLINE ouvre la piste tmcd du fichier caméra et démarre là où la bobine a démarré. Sautez de trois secondes, de cinq, avancez d’une seule image et regardez le dernier champ bouger d’un cran. Enregistrez l’image : la confirmation porte le timecode, celui qu’on dicte au labo.
10:04:12:07 désigne la même chose pour tout le monde sur le film.
- Drop-frame écrit au point-virgule, comme le fait la diffusion.
- Avance image par image confiée au lecteur lui-même quand le média le permet.
- Balayage sur l’image pour passer au clip précédent ou suivant.
Les images sont nos propres rushs, tirés des fichiers que l’application importe. Ce que la page rejoue autour d’elles, c’est le transport et le timecode.
Du rapport scripte à la timeline, sans ressaisie.
Exportez la journée en CSV de métadonnées. Dans Resolve : Media Pool, clic droit, Metadata Import. La correspondance se fait sur File Name, et les colonnes natives se remplissent seules, y compris celles que personne ne remplit à la main en fin de journée.
Ci-dessous : les prises du jour d’un côté, les colonnes de Resolve de l’autre. Lancez l’import, ou lisez le fichier que l’application écrit vraiment.
| File Name | Scene | Shot | Take | Good Take | Camera # | Roll Card # | Lens Type | Focal Point (mm) | Camera Aperture | White Point (Kelvin) | White Balance Tint | Filter | FPS | Environment | Day / Night | Take Duration | Comments |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
- 18 colonnes
- remplies depuis un seul enregistrement
- File Name
- la seule clé dont l’appariement a besoin
- Interior / Exterior
- INT et EXT arrivent dans le vocabulaire de Resolve
Un seul endroit, pendant toute la durée du projet.
Un tournage ne fait pas circuler que des rushs. La feuille de service vient de la production, la voix off du réalisateur, les logos et les synthés du client, la LUT du chef opérateur, le projet Resolve de l’assistant monteur. Aujourd’hui chacun de ces fichiers passe par un lien différent, envoyé par une personne différente, et chaque lien meurt à sa propre date.
Un lien de transfert expire. Un projet, non.
- Tout ce dont le tournage a besoin, à côté de la journée à laquelle il appartient.
- Chaque fichier dit qui l’a déposé, à quel poste, et quand.
- Rien n’expire tant que le projet est ouvert.
Ci-dessous : l’onglet Fichiers qui se remplit au fil d’une journée de tournage. Les icônes sont celles de l’application, choisies d’après l’extension.
Ce que la production reçoit en fin de journée.
Une feuille A4 paysage : les chiffres du jour, la configuration de chaque caméra, toutes les prises avec les circulées mises en avant, le récapitulatif des cartes, les notes du chef opérateur et de quoi signer. Composée à partir des lignes mêmes que vous avez saisies entre deux plans. Rien n’est tapé deux fois.
DAILY CAMERA & SCRIPT REPORT
ARCANE BESTIAIRE
LOGGED BY SAMY · DIRECTOR OF PHOTOGRAPHY

Sc. 2 crane move retimed after blocking, coverage complete on take 4.
Condensation on rear element during river setup, two takes flagged for QC review.
Lab to confirm checksums on all A-cam rolls before card wipe. Dailies LUT v3 applies.
Fait pour la façon dont une journée de tournage se passe vraiment.
Rapport
- Scène, plan et prise au pas à pas, auto-incrémentés après chaque enregistrement
- Chronomètre de prise, de l’action au coupez, qui alimente la durée
- Objectif, focale, diaph, filtre, cadence, température et teinte
- Parcs d’optiques et de filtres configurables
- Le scénario en PDF, qui rouvre à la dernière page consultée
Dailies et photos
- Transcodés importés depuis Fichiers, vignette et durée lues au passage
- Timecode réel du rush, avance image par image, sauts de 3 et 5 secondes
- Image courante enregistrée dans Photos, avec une autorisation d’ajout seul
- Photos de plateau légendées et rattachées à leur scène
- Tout autre fichier (LUT, feuille de service, export) avec le nom du déposant
Sur l’iPad
- SwiftUI natif, iPadOS et iOS 17 ou plus récent
- Tout est local : les médias sont dans Fichiers, sur l’appareil
- Les prises à gauche, le formulaire à droite, sur un iPad de plein format
- L’espace client se branche sur l’interface de stockage déjà en place
- Les exports fonctionnent hors ligne : un rapport sort de l’iPad sans réseau
Un prix aux jours réellement tournés.
Une production paie ses jours de tournage, pas un abonnement qui court pendant la préparation et le montage. Les licences sont illimitées pour l’équipe, pendant toute la durée du projet.
Tout reste sur l’iPad. Le rapport, les dailies et les exports ne quittent jamais l’appareil tant que vous ne les envoyez pas.
La même journée, recopiée dans l’espace client. L’équipe ouvre les rushs d’où elle est, le monteur les récupère sans attendre un disque.
Une fois le tournage fini, les rushs restent consultables. Facturée seulement les jours où vous gardez l’accès ouvert.
Tarifs au jour, applicables à partir du 15 janvier 2027. Les accès sont illimités pour l’équipe, pendant toute la durée du projet.
Votre prochain tournage mérite mieux qu’un disque partagé.
Natif sur iPad et iPhone. Tout reste sur l’appareil ; rien n’en sort tant que vous ne l’exportez pas.
Disponible à partir du
iPadOS et iOS 17 ou plus récent